Background
Photo

Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

Guide diagnostic immobilier
Demander un devisEn savoir plus

En savoir plus sur les diagnostics immobiliers obligatoires

Vous voulez tout savoir sur les diagnostics immobiliers obligatoires ?

Les étapes d'un diagnostic

Un processus simple et efficace pour votre tranquillité

Devis gratuit

Estimation personnalisée de votre diagnostic

Validation

Acceptation du devis et prise de rendez-vous

Intervention

Visite et diagnostic sur place

Rapports

Envoi des rapports détaillés sous 24h/48h

Service Après Diag

Accompagnement et suivi personnalisé

3 raisons de choisir
Logo Activ'Expertise blanc

TRANSPARENCE

TRANSPARENCE

Des rapports clairs et illustrés et surtout conformes à la législation en vigueur

RÉACTIVITÉ

RÉACTIVITÉ

Des interventions rapides pour répondre à des demandes urgentes et des rapports sous 48h

SERVICE APRÈS DIAG'

SERVICE APRÈS DIAG'

Accompagnement des propriétaires vendeurs et acquéreurs avec des réponses à leurs questions après la transaction et mise à jour de l'ERP offerte

Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Coralie L.

Sérieux, aimable et professionnel

Céline C.

Très rapide

Eric J.

Intervenant très aimable Bonnes explicationx

Activ'Expertise Ardennes

Nos dernières actualités

Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Vente d’appartement : pourquoi la loi Carrez est essentielle
11 août 2026

Vente d’appartement : pourquoi la loi Carrez est essentielle

La loi Carrez, une obligation lors de la vente d’un bien en copropriété Mettre en vente un appartement en copropriété implique un certain nombre de démarches, parmi lesquelles figure la mention obligatoire de la surface privative selon la loi Carrez. Sans cette information dans l’acte de vente, la transaction ne peut être considérée comme conforme à la réglementation. Il s’agit d’une exigence fixée par la législation pour protéger à la fois le vendeur et l’acheteur. Qu’entend-on par « surface loi Carrez » ? La loi Carrez définit avec précision la manière de mesurer la superficie d’un appartement. Elle exclut certaines parties du logement telles que les murs, cloisons, cages d’escalier, gaines, marches, mais aussi les embrasures de portes et fenêtres. De plus, ne sont pas prises en compte les espaces dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre ainsi que les lots ou parties de lot dont la surface est inférieure à 8 mètres carrés. Cette méthodologie spécifique rend le calcul complexe, ce qui explique pourquoi de nombreux propriétaires font appel à un professionnel qualifié pour s’assurer d’un mesurage précis et conforme à la loi. Des risques majeurs en cas d’erreur Négliger la mention de la surface loi Carrez ou se tromper dans le calcul peut avoir d’importantes conséquences légales et financières. Si la surface n’est pas indiquée dans l’acte, l’acheteur peut demander l’annulation de la vente dans le mois suivant la signature. En cas de superficie réelle plus importante que celle déclarée, le vendeur ne peut exiger aucune compensation supplémentaire. Si la surface réelle mesurée est inférieure de plus de 5 % à celle mentionnée, l’acquéreur est en droit de solliciter une réduction du prix, à condition de faire valoir son droit dans l’année suivant la vente. Une simple erreur d’appréciation lors du mesurage expose donc le vendeur à des recours, voire à une baisse du prix convenu. L’intérêt de confier le mesurage à un expert Bien que la loi n’impose pas de passer par un professionnel pour établir le métrage loi Carrez, il est fortement conseillé de solliciter un expert qualifié. Ce dernier maîtrise la réglementation, utilise des outils adaptés et établit un certificat fiable, opposable en cas de contestation. En recourant à un professionnel, le vendeur protège sa transaction contre les litiges potentiels et fournit à l’acheteur une information transparente, essentielle pour la confiance entre les parties. Conclusion L’indication correcte de la surface loi Carrez est incontournable lors de la vente d’un bien en copropriété. Pour vendre sereinement et éviter toute contestation, il est judicieux de faire appel à un spécialiste du mesurage qui garantit le respect de la réglementation et la sécurité juridique de votre transaction immobilière.

Travaux prioritaires si votre score confort d'été est faible
20 juillet 2026

Travaux prioritaires si votre score confort d'été est faible

Pourquoi le score confort d'été du DPE est-il crucial ? Lorsqu'on reçoit un Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), il n'est pas rare de s'interroger sur le pictogramme indiquant le "confort d'été". Si ce dernier révèle une performance médiocre, il signifie que votre logement résiste mal aux fortes températures estivales sans recours à la climatisation. Ce score s'intéresse principalement à la manière dont le bâti protège naturellement des chaleurs, indépendamment de tout système mécanique de refroidissement. Il s'agit donc d'un indicateur précieux pour anticiper les périodes de canicule et garantir une maison agréable même sans clim. Le classement fourni va de "Insuffisant" à "Bon", avec un niveau intermédiaire. Les éléments évalués pour déterminer le confort l'été Pour calculer ce score, la méthode officielle 3CL considère cinq grands critères architecturaux : L’isolation du toit : Un toit mal isolé laisse entrer la chaleur. Renforcer cet élément est fondamental pour éviter d'avoir trop chaud à l'intérieur. La capacité thermique des murs et des sols : Les matériaux comme la pierre ou le béton accumulent la fraîcheur la nuit puis la restituent lentement sous l'effet du soleil, prolongeant ainsi la sensation de fraîcheur en journée. Les moyens de protection solaire : La présence de volets, battants ou stores extérieurs, spécialement sur les ouvertures exposées au soleil, joue un rôle essentiel pour empêcher l’intrusion de chaleur. La circulation de l’air : Les logements qui permettent une ventilation naturelle d’un côté à l’autre (logements traversants) bénéficient d’un rafraîchissement nocturne efficace. Les ventilateurs de plafond : Contrairement aux ventilateurs mobiles, les brasseurs d’air intégrés participent réellement au confort en période chaude et améliorent la note du DPE. Les exceptions à connaître concernant les protections solaires Une petite fenêtre orientée sud sans protection, par exemple, ne sera pas systématiquement prise en compte dans le calcul. Pour cela, elle doit remplir deux conditions : mesurer moins de 0,7 m² et représenter moins de 10 % de la totalité des surfaces vitrées du logement. Cependant, cette règle ne s'applique pas aux fenêtres de toit, qui restent toujours incluses dans l’analyse, peu importe leur taille ou orientation. Votre logement est-il traversant ? L’un des paramètres majeurs est la répartition des ouvertures. Un bien immobilier est qualifié de "traversant" quand aucune des façades ne concentre au moins 75 % de la surface vitrée totale. Ainsi, si toutes les fenêtres sont regroupées du même côté, l’air circule difficilement, et l’atmosphère intérieure reste rapidement étouffante l’été. Quelles améliorations mettre en œuvre en priorité ? Installer des volets, stores ou persiennes extérieurs sur les fenêtres exposées à l'Est, à l'Ouest et au Sud, y compris sur les fenêtres de toit. Renforcer l’isolation du toit pour limiter l’effet du rayonnement solaire. Ajouter des ventilateurs de plafond pour une brise constante sans électricité excessive. Privilégier une isolation par l’extérieur lors des rénovations pour ne pas diminuer la capacité thermique des murs. Au quotidien, il est aussi utile d’adopter de bonnes habitudes : fermer les volets dans la journée pour empêcher la chaleur d’entrer et ventiler largement dès la nuit tombée. Avant d'agir, faites-vous accompagner Si vous souhaitez comprendre plus en détail votre score ou bénéficier de conseils adaptés à votre logement, n’hésitez pas à faire appel à un diagnostiqueur professionnel. Un diagnostic sur-mesure vous aidera à cibler les travaux les plus efficaces et appropriés pour améliorer votre confort d’été.

Bailleur, comment anticiper la nouvelle réglementation amiante ?
12 juin 2026

Bailleur, comment anticiper la nouvelle réglementation amiante ?

Un nouveau cadre réglementaire en vue pour la location Après plusieurs années de discussion, une évolution majeure se profile pour les bailleurs : l’encadrement officiel du diagnostic amiante dans les logements loués devrait prochainement voir le jour. Si la loi ALUR évoquait déjà cette obligation en 2014, l’absence de décret d’application avait jusqu’ici freiné sa mise en place. Les choses pourraient cependant évoluer dès 2027, à la faveur d’un projet de décret actuellement à l’étude par les autorités compétentes. Quels bâtiments seront concernés par cette future obligation ? Ce dispositif s’adressera à tous les biens dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997, soit les logements où il existe un risque plus élevé de présence d’amiante. Comme pour les ventes immobilières, le repérage concernera des matériaux précis afin de déterminer l’existence d’amiante dans les différentes parties du bâti. Cette harmonisation des méthodes devrait permettre d’offrir une information fiable et standardisée aux locataires. Les changements attendus pour les propriétaires bailleurs Ajout du diagnostic amiante dans le Dossier de Diagnostic Technique (DDT) remis lors de la signature du bail. Transmission d’informations claires et complètes sur les dangers liés à l’amiante pour l’occupant, notamment en cas de travaux ou d’aménagement. Vérification renforcée pour les biens anciens, avec une gestion anticipée des dossiers dès la mise en location. Responsabilisation accrue pour sécuriser les locations et garantir leur conformité à la réglementation à venir. Pourquoi cette nouvelle mesure est-elle essentielle ? L’amiante, bien que souvent invisible, représente un enjeu de santé publique majeur. Les fibres qu’il contient se révèlent particulièrement dangereuses lorsqu’elles se dispersent dans l’air, à la suite de dégradations ou de travaux sur les matériaux concernés. Cette réforme poursuit donc un objectif de prévention et d’information afin de mieux protéger les occupants exposés à ce risque, en leur permettant d’agir en connaissance de cause. Comment vous préparer dès maintenant ? Bien que ce cadre réglementaire n’entre en vigueur qu’à partir de 2027, il est judicieux pour les bailleurs de se tenir informés et d’anticiper les changements. Engager une veille active et faire appel à un professionnel du diagnostic permet d’assurer à terme la sécurité des occupants et la régularité des locations mises sur le marché. Cette anticipation sera un atout pour éviter les mauvaises surprises au moment venu.

Achat immobilier : pourquoi consulter la carte RGA 2026
25 mai 2026

Achat immobilier : pourquoi consulter la carte RGA 2026

Comprendre le phénomène du retrait-gonflement des argiles Lorsque l’on vise l’acquisition d’un bien ou un projet de construction, il est essentiel de s’intéresser à la nature du sol. Le retrait-gonflement des sols argileux, appelé RGA, figure parmi les aléas naturels pouvant affecter les bâtiments. Ce processus naturel se manifeste par des changements de volume du sol argileux qui se contracte lorsque le temps est sec et gonfle en cas de pluie. Ces fluctuations, accentuées par la fréquence croissante des sécheresses, sont susceptibles de causer des fissures ou des déformations sur les constructions. La mise à jour de la carte RGA dès 2026 Pour mieux tenir compte de l’évolution des risques liés aux sols argileux et de l’impact du changement climatique, l’État a décidé de réviser la cartographie officielle du RGA. À partir du 1er juillet 2026, cette nouvelle carte entrera en vigueur et deviendra la référence pour toutes les transactions immobilières et démarches liées au bâti. Elle prend en considération l’augmentation des périodes de sécheresse, un meilleur recensement des sinistres, ainsi qu’une connaissance plus fine des terrains. Dorénavant, plus de la moitié du territoire français (environ 55 %) sera considéré comme exposé à un risque moyen ou élevé, alors que ce chiffre était de 48 % auparavant. Comment identifier le niveau de risque d’un bien immobilier ? Lorsqu’on souhaite acheter ou vendre un bien, il est possible de vérifier le niveau d’exposition d’un terrain ou d’une maison en consultant la carte interactive disponible sur le site Géorisques : www.georisques.gouv.fr . Faut-il s’inquiéter pour les constructions en zone argileuse ? Le fait qu’un bien immobilier soit situé dans une zone où le sol présente ce risque ne veut pas forcément dire qu’il y a danger pour la maison. Cela signifie que le sol peut être sujet à des mouvements en fonction du climat, ce qui doit être pris en compte lors de la conception ou de la rénovation. De nombreuses habitations situées dans des secteurs concernés n’ont jamais subi de désordres, à condition que les règles de l’art aient été respectées lors des travaux. Ce qu’il faut savoir pour une transaction immobilière Le risque RGA fait désormais partie des informations à fournir dans l’État des Risques et Pollutions (ERP). Ce document est indispensable lors de la vente ou de la location d’un bien, et doit être communiqué à l’acquéreur dès la première visite. Il permet de signaler la présence de risques naturels ou technologiques, et ainsi d’assurer transparence et sécurité dans les transactions. Quelles précautions pour un terrain à bâtir ? Réaliser une étude de sol pour connaître précisément la nature du terrain Adapter le type de fondations en fonction des préconisations Respecter d’éventuelles prescriptions techniques pour proteger la construction À retenir pour votre projet immobilier Le retrait-gonflement des argiles est un facteur naturel qu’il convient d’appréhender avant de se lancer dans un achat ou une construction. La révision de la carte RGA en 2026 constitue une avancée pour mieux repérer les zones concernées et anticiper d’éventuels problèmes. Si la présence d’un risque RGA ne remet pas en cause la transaction, elle constitue un élément important à prendre en considération pour garantir la sécurité et la pérennité de votre investissement.